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Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /Avr /2008 11:28

Une mélopée glaciale au pays des serpents

L’homme est vêtu de noir et son visage est blanc

Comme la mort l’emporte et siffle dans le vent

Il passe inaperçue et traverse le temps

Il lit dans les étoiles ainsi que dans le sang

Influe sur ton esprit mais tu ne le ressens

Il fait de toi sa proie il te veut comme enfant

Tu ne voies la menace tu l’as pris comme amant

 

            Refrain

Perdu dans le noir tu cherches en vain une issue

Toi l’enfant des siècles le monde t’a oublié

Absent du miroir la mort t’a laissé déçu

Pays de mystère ta magie l’a remplacé

 

Bientôt le jeu s’installe rien n’est plus comme avant

Métamorphose opère nombreux bouleversements

Au pays de la nuit tu te sens plus puissant

Le temps n’opère plus sur toi ses changements

L’éternité t’effraie tu n’es plus innocent

Il faudra accepter la mort des sentiments

Tu es devenu un monstre un dieu des éléments

Ce que tu as perdu le valait-il vraiment ?

 

            Refrain

 

Tu t’inventes une histoire tu la raconteras

A celle de tes victimes qui te pardonnera

Tu chercheras l’espoir dans le moindre combat

Qui te donnera raison d’exister ici bas

Quand tu seras lassé de marcher dans les pas

Tracé bien avant l’heure par un autre que toi

Tu trouveras un havre ou tu t’enterreras

Attendre quelques siècles en compagnie des rats

 

            Refrain

 

Tu remonteras à terre quand la vie t’appellera

Par une soudaine rencontre enfin tu comprendras

A toute ton existence il n’y a qu’une seule loi

Chercher autour de toi qui te succéderas

Par tes plus grands pouvoirs tu l’ensorcelleras

Elle sera comme une proie accrochée à ton bras

D’un don de sang magique tu te reproduiras

Et comme tu l’as été tu l’empoisonneras

 

            Refrain (bis)

Par Rey - Publié dans : écriture
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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /Nov /2007 22:31
Je me pausais des questions
Vous m’avez répondu
Il n’y a pas de rédemption
Pour vos pauvres victimes
Vos visages sans une émotion
Lors de vos petits crimes
C’est sans aucune compassion
Que je vous aurais pendu
Comment peut-on se diminuer
A une telle déchéance ?
Ne réprimerez-vous jamais
Vos pulsions animales ?
Je me retrouve confronté
A cette question fatale
Deux ans déjà évitée
Face à l’échéance
Et bien voilà mon verdict
Vous êtes coupables
La sentence sera subite
Aux milieux des cris
Ma vengeance sans limite
Surpassera vos envies
Je punirais au mérite
Vos actes inavouables
Je serais juge et bourreau
De vous farces sordides
Je porterais le flambeau
Embraser le bucher
Je forgerais les tombeaux
De vos souffrances égarées
Je serais l’enfer pour vos os
Jusqu'au pardon de vos guides

Par Rey - Publié dans : écriture
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Mercredi 17 mai 2006 3 17 /05 /Mai /2006 18:47

Dans ce monde sans pitié il ne faut pas s’étonner

Nous l’avons choisi nous serons tous condamné

Alors viens marche dans mes pas

Et fuyons tant qu’on le peut

Essayons un autre état

Essayons juste d’être heureux

Car la vie ne nous attend pas il ne faut pas rêver

Quelque soit le chemin tous les mêmes à l’arrivée

Allez vas y fort lance toi

Ne regarde pas derrière

Il faut que tu sautes le pas

Tu vas enfin pouvoir le faire

Mais surtout fais gaffe à ne pas rentrer dans le système

Révolte toi contre toutes ces vies sans problèmes

Allons bon ne fronce pas du nez

Tu sais bien ce que je veux dire

Seule vérité la liberté

Prend au moins le temps d’en rire

 

Par Rey - Publié dans : écriture
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Lundi 15 mai 2006 1 15 /05 /Mai /2006 16:55

Embrasser les loups

Danser avec les fous

Allez y jugez nous

Nous ne sommes pas pire que vous

Vous êtes-vous déjà regardé ?

Il faudrait prendre le temps

De vous examiner

Vous demandez aux enfants

De dire la vérité

Mais pas un jour ne passe

Sans que vous ne la cachiez

Les choses qui vous tracassent

Ne sont que stupidité

Vous nous trouvez futiles

Naïfs, exubérants, paumés

Il faudrait un jour penser à suivre le fil !

Vous ne vous en trouverez

Probablement que plus guai !!

Par Rey - Publié dans : écriture
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Samedi 4 février 2006 6 04 /02 /Fév /2006 21:57

Au premier jour, les deux enfants eurent une idée. Pas une illumination, juste une pensée volage, comme un ruban de brume traversant le ciel. Une idée qui s’accrochât aux branches de leur imagination, et de rubans en nuages, attirés et agrippés dans leur cerveau, cette idée vagabonde devint une idée fixe, puis une lubie, pour enfin, au deuxième jour, devenir un rêve. Et les deux enfants s’étaient fixés pour unique loi de toujours suivre leurs rêves. Ils se mirent donc à réfléchir, ébauchât et repensant leur projet, tant qu’à l’aube du troisième jours, ils étaient prêt s’atteler à leur lourde tache. Ils y travaillèrent jour et nuit. Grossièrement le quatrième jour, puis plus finement le cinquième. Ils continuèrent de penser et repenser leurs plans, tout devait être parfait. Au sixième jour, leur travail aurait pu paraître achevé, mais il ne leur était absolument pas question de s’arrêter là. Ils Corrigèrent le moindre défaut, retravaillèrent les moindres détails. Ils étaient dans un état de totale absorption, corps et âme aspiré par leur œuvre, comme en transe, n’ayant plus conscience de leurs gestes que par les sensations au bout de leurs doigt. Le sixième jour pris finalement fin, et emmena avec lui la lumière, laissant les deux frères dans la plus totale obscurité. Ne voyant plus rien, ils accomplissaient leurs gestes avec lenteur, ne sachant ce qu’ils faisaient que par intuition, mais cela n’avait plus d’importance. Ils avaient finit. Lorsque l’aurore flamboyante tira sur le monde les premiers rayons de soleil du septième jour, les deux frères n’étaient plus des enfants mais des hommes accomplis. C’est pourtant avec des yeux touts neufs, lavés de toute peine et de toute souffrance, qu’ils découvrirent le fruit de leur labeur. Ils étaient ébahis devant la preuve de leur propre géni, ils venaient de trouver pour la première foi un sens à leur vie. Ils venaient de mètre au monde une déesse, et se perdirent dans ses yeux. Dans ses deux yeux immenses, bleus azure, ils assistaient à la naissance de l’univers…

Par Rey - Publié dans : écriture
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Mardi 20 décembre 2005 2 20 /12 /Déc /2005 18:09
Il pleure tout bas dans son lit

Esseulé aujourd’hui

Parce qu’il n’a pas pris sa part

Il voit sa vie qui part

Car il avait tout pour lui

Mais il s’était endormi

Il s’est réveillé plus tard

Juste un peut trop tard

Et sa vie était partie

Maintenant tout est détruit

Bientôt il repart

Il reste plein d’espoir

Il a confiance en la vie

Bientôt il aura compris

Il se prépare

À voir…

Par Rey - Publié dans : écriture
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Lundi 19 décembre 2005 1 19 /12 /Déc /2005 19:11

Elle a été tuée sous  vos yeux,

Poignardée devant vos regards,

Là un coup et puis deux,

Éventrée à coup de rasoir,

Le monde qui m’entoure me laisse sans voix,

Il me surprend parfois,

Toujours me remplis d’effroi

Moi j’en suis las…

Peut-on fermer les yeux ?

Détourner ainsi nos regards ?

L’homme se prend pour un dieu,

Mais il n’est qu’un barbar.

Par Rey - Publié dans : écriture
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Jeudi 24 novembre 2005 4 24 /11 /Nov /2005 19:43

:'(

  « Mais à quoi ça vous sert de le faire chier ? Demandait le grand gaillard au grand tipe mince assis derrière lui. Pourquoi vous faites ça ?

-Mais t’a vu sa tronche? T’as vu comment il est? A répliqué l’autre. Il est con comme un balai !!

-et alors ? C’est une raison pour lui taper dessus ?

-mais il aime ça !! Regarde le, il aime ça !! L’autre foi il passe et il me fait TU VAS PAS ME TAPER ? NAN MAIS PARCE… Ah je te jure, je l’aurai claqué, mais regarde le ah… bing !!  Il est…»

  La scène se passait dans le fond d’une salle de cours, un peut plus tôt à l’interclasse, le grand gaillard  parlait à un de ses potes de l’événement du cours précèdent :

  « T’a vu çà ? A t’il, la gueule des mecs !

-Oui la gueule du tipe !a répondu l’autre.

-Comment ça DU tipe ? Y avait toute la classe !

-Ah tu parles d’eux, j’étai dedans !a dit le l’autre avec un sourire

-Tu l’as tapé ?!T’es bidon !!

-Nan, tu l’as frappé ? T’es dégelasse franchement. Est intervenu le petit gars qui accompagnait le grand, c’est dégelasse ce que vous lui faites. »

  L’événement en question est survenu à la fin du cours précédent. Quelque chose a volé à travers la classe, pour venir s’écraser à grand fracas sur le tableau. Le prof a menacé de coller toute la classe si quelqu’un ne dénonçait pas le responsable. Comme toujours, le simplet de la classe a été accusé par les autres, dont le lanceur, et comme toujours, le prof n’a pas su les calmer, et comme chaque foies, cela a dégénéré. Tous se sont levés, se sont pressé sur lui, l’agrippant, le poussant, le frappant. Légèrement d’abord, un cris et le mime d’un coup, voir son visage apeure, le regarder se blottir contre son bureau qui lui barrai la route, ça dois leur plaire, ça doit leur faire de l’effet, je ne sait pas quoi, peut-être une sorte d’extase ? Provoquer la souffrance d’un être faible, ça leur donne peut-être l’impression d’être fort, invincible, ou peut-être que ça les amuse tout simplement…

  Mais très vite, ils se lassent, il leur faut passer à la vitesse supérieure, les premiers coups tombent. Puis ils passent à un nouveau niveau, ils s’organisent, la masse se presse contre lui, le submerge, et ils passent chacun leurs tour, frappent rapidement par dessus ou dessous la mère de tète, comme des prédateurs, non, des charognards, ils satisfont leur cruauté…

  Un peut plus loin derrière, le petit gars regardait la scène avec mépris et pitié, mais que pouvait-il y faire ? C’étai trop tard, beaucoup trop tard, comment pourrait-il le défendre ? C’aurait été comme se battre contre les marées…

  Assis sur sa table, il tremblait en silence, sur sa joue, une larme perlait. Dans la cohue, personne ne s’en préoccupait, et c’en étai que mieux. Depuis qu’ils côtoyait ces monstres, il s’était habitué à l’idée à la laideur de la race humaine, dont le cœur est de pière, et n’espérait plus qu’en rêves un univers où régnerait la paix…

  Pourtant ce soir, l’espoir renaissait en son cœur, car son ami le grand gaillard, qui de part sa prestance et sa personnalité inspirait autant de sympathie que de respect et savait se faire entendre, avait aujourd’hui enfin pris parti du simplet. Et même si ce n’avait que pour une journée, le petit gars lui en serait toujours reconnaissant…

 

Thank You Boy…

 

Au journal de l’inhumanité quotidienne, racontez moi ce que vous me servirez demain…

Je vis dans l’espoir que fondent un jour vos carcasses de glace pour enfin laisser à l’air libre battre vos cœurs en un seul rythme...

 

Par Rey - Publié dans : écriture
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Dimanche 20 novembre 2005 7 20 /11 /Nov /2005 22:55

C’est une histoire qui n’existe pas

Mais que tout le monde connaît

La fin tu ne la sauras pas

Mais je vais te raconter

La vie de ce petit homme là

Passé, fatigué et délavé

Il y avait son père sa mère et moi

Qui regardions ce beau bébé

Devenir un bel homme à 15 an déjà

Mais il était troublé

Un problème comme ci comme cela

Mais ça a posé un sacré merdier

Quand il a lâché ça au repas

Il a posé ses couverts et s’est levé

Puis a interpellé Maman Papa

Voilà a-t-il dit peut rassuré

Comme s’il était tombé bien bas

Je voulais vous dire que je suis gai

A ce moment il a vu tomber leur bras

Sa mère s’est effondré son père s’est enflammé

Il a été chassé comme le pire des rats

Vous l’avez retrouvé dans la rue, il était fiché

Les coups et les injures ne vous lassent pas

A bas a mort le pédé

Vous lui avez pris sa vie et sa foi

Aujourd’hui il se meurt avec pitié

Pour nous pour toi pour vous pour moi

Moins pour lui que pour vos idées arrêtées

Regardes le au pied du bois

Vois-tu ce que tu as fait 

Promet moi que tu ne recommencera pas

Jure moi que c’est du passé

Auras-tu l’arrogance de réussir à accepter

L’égalité dans la différance comme une loi

Voilà c’est bon cette foi ça y est

A toi de me dire comment ça finira

Par Rey - Publié dans : écriture
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Mercredi 16 novembre 2005 3 16 /11 /Nov /2005 21:58
Bonjour belle inconnue

Toi que j’attend

Depuis bien longtemps

Bientôt nous fêterons ta venue

Ne tarde pas je t’en prie

Que le temps nous rassemble

Que les anges nous ressemblent

Unis une autre vie…

Par Rey - Publié dans : écriture
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